2.13.2012

La nouvelle v (o)gue


Devenez Vogueur...

La nouvelle version internet du célèbrissime magazine VOGUE est sortie depuis le 06/02/2012

www.vogue.fr

Quelques fonctionnalités à tester absolument

le fameux voguepédia ou le moodboard tool
Découvrez aussi les visuels des campagnes SS XII

Charles Jaunez pour Trendy Monday

2.02.2012

LVMH X LEJABY = MADE IN FRANCE


Dominique Chapuis
et Denis Meynard

Les Echos du 02/02/2012

Le géant du luxe au secours des ouvrières de Lejaby, à Yssingeaux (Haute-Loire)... La société Sofama, un sous-traitant de Louis Vuitton, vient de présenter une offre de reprise du dernier site français de l'entreprise de lingerie et de ses 93 employés.
Sofama, entreprise de l'Allier qui compte environ 200 salariés, avait besoin de sécuriser ses commandes de maroquinerie, avant de se lancer dans une telle opération.

Elle s'est ainsi rapprochée de Louis Vuitton, marque phare de LVMH (propriétaire des « Echos ») et surtout l'un de ses principaux donneurs d'ordre. Le numéro un mondial du luxe s'est alors engagé à lui fournir , « au cas où sa proposition aboutirait, un plan de charge de plusieurs années, assurant le maintien des emplois sur place », indique LVMH dans un communiqué. L'ensemble des salariés en contrat à durée indéterminée (CDI) sera repris dès le 1 er mars.

En visite sur place, le patron de Sofama, Vincent Rabérin, a indiqué aux anciennes salariées de Lejaby, « qu'il n'était pas le père Noël », et qu'il avait donc attendu le feu vert de son donneur d'ordre pour proposer son offre de reprise. Les salariés, 90 femmes et 3 hommes, apprécient que la proposition sur la table émane d'une PME dirigée par un enfant du pays. Vincent Rabérin, le cinquantenaire qui a racheté la Sofama début 2010, est originaire de Sainte-Sigolène (Haute-Loire), où il a travaillé dans l'entreprise de fabrication d'écharpes fondée par ses grands-parents.
D'autres projets peuvent être déposés
L'investissement dans de nouvelles machines devrait s'élever à quelque 2 millions d'euros. Mais la production ne démarrera pas tout de suite. Les ouvrières de Lejaby, dont le savoir-faire dans la lingerie est proche de celui de la maroquinerie, devront toutefois avoir une formation. Ce qui devrait prendre entre six mois et un an.
L'offre de Sofama a de grandes chances d'aboutir. Une liste des propositions de reprise est ouverte auprès du préfet de région Rhône-Alpes jusqu'au 6 février ; c'est l'Etat qui fera son choix ensuite.« D'autres projets de reprise peuvent être déposés », a dit hier Laurent Wauquiez, maire du Puy-en-Velay et ministre de l'Enseignement supérieur.

Louis Vuitton, dont les ventes dépassent les 5,5 milliards d'euros, était en quête de nouvelles capacités de production. Avec l'envolée des ventes de produits de luxe à l'international, le malletier a du mal à répondre à la demande depuis deux ans. « Nous allons augmenter la capacité de nos ateliers et faire plus appel à nos sous-traitants », avait indiqué son PDG, Bernard Arnault, il y a un an. Depuis, Vuitton a inauguré en avril son douzième atelier en France, à Marsaz, dans la Drôme. Et la hausse de la capacité de production de Sofama, qui compte déjà deux ateliers dans l'Allier, si elle se confirme, devrait l'y aider. Au total, Vuitton emploie 16.000 salariés, dont 3.000 en France. Mettant en avant le made in France, Bernard Arnault, le PDG de LVMH, a indiqué que, « chaque année, le groupe LVMH crée de nombreux emplois artisanaux en France et exporte les fabrications françaises dans le monde entier ».

Le sort des salariées de Lejaby a défrayé la chronique ces dernières semaines. Le repreneur de l'entreprise de lingerie, Alain Prost (homonyme du coureur automobile), a décidé de ne conserver que 195 des 450 salariés en fonction. Et de fermer l'atelier d'Yssingeaux, le dernier site français de la marque avec l'objectif de délocaliser le reste de la production au sous-traitant tunisien de Lejaby.


Charles Jaunez Trendy Monday

12.19.2011

Freddy en Italie


A vos palettes graphiques, marqueurs textiles ou crayons. La marque italienne FREDDY, spécialisée dans le sportswear lance, avec l’Institut Marangoni, la très notoire school of Fashion Milanaise, un concours international baptisé « Heads Full of Stuff ».

http://headsfullofstuff.freddy.com/Project.aspx

Le concept est simple, que vous soyez une perle de la couture, une frénétique de la souris ou un simple shopper, vous pouvez participer :

http://youtu.be/wOGcu99bQHg?hd=1

1. Inscrivez-vous sur le site site headsfullofstuff.freddy.com

2. Recevez un T-Shirt blanc

3. Customisez-le en en accord avec les l’identité de la marque Freddy
http://www.freddy.com/it/homepage

4. Photographiez-le sur une personne et postez le sur le site avant le 31/01/2012

Fermez les yeux…Pensez à la légèreté du sportswear, au puissant jeunisme de la griffe Italienne et ajoutez y votre patte…

Le premier prix est de 3 000 euros. Le vainqueur amateur, désigné par un jury d’internautes, remportera également une bourse d’études pour participer au camp d’été Fashion Design Marangoni de Paris, Londres ou Milan. L’étudiant créateur du plus beau tee-shirt verra celui-ci mis en vente dans les flagship stores Freddy, et effectuera un stage de trois mois au bureau de style de Freddy Italie.

Let’s customize it ! ! !

Charles Jaunez pour Trendy Monday

11.25.2011

The Kooples Sport

La nouvelle marque de The Kooples, sera lancée rue des Francs-Bourgeois à Paris, en février 2012.



Pour le printemps/été 2012, la société créée en 2008 par les frères Elicha se dote d'une nouvelle marque aux accents sportswear, baptisée sobrement The Kooples Sport. Une façon d'élargir leur cible, et d'étendre encore et toujours le réseau de boutiques. Car cette griffe plus casual, qui véhiculera toujours l'image de couples (mais plus décontractés!), va démarrer sa distribution avec son propre réseau à l'enseigne. La première unité s'implantera en effet dans la capitale, au 2 de la rue des Francs Bourgeois, à deux pas de la place des Vosges.


Prévue en février, cette ouverture marquera le lancement de ce nouveau label que le public découvrira simultanément dans deux corners, aux Galeries Lafayette et au Printemps Haussmann. D'autres points de ventes The Kooples Sport sont à venir, notamment à Londres, mais aussi et surtout sur l'avenue des Champs Elysées à Paris, où la société affirme être à la recherche active d'un emplacement. Une sélection de quelques modèles de la ligne Sport sera aussi distribuée dans certaines boutiques du réseau The Kooples, fort de 180 points de vente.

Côté style, The Kooples Sport s'inspire de l'esprit Ivy League de la côte Est américaine, et propose des polos, t-shirts, blazers ou joggings par exemple. Des pièces moins sophistiquées que la ligne existante, mais toujours réhaussées de détails comme des broderies, des surpiqûres ou des empiècements. Ces basiques sont déclinés en de nombreux coloris, le tout constituant une gamme de 300 références de produits. Une véritable marque à part entière, qui possèdera un site web marchand dédié. The Kooples, qui a cédé en juin dernier 20 % de son capital à LBO France, se diversifie et nourrit donc de belles ambitions pour ce nouveau projet.

Par Marion Deslandes

Fashion Daily News


Trendy Monday - Charles Jaunez

11.15.2011

Le tartan ne suffit plus...

Le célèbre créateur de Trench Burberry n’en est pas à sa première opération digitale pour fédérer autour de sa marque toute une communauté d’addicts. L’an dernier, avec la caution du Satorialist (le célèbre photographe/bloggeur), Burberry lançait The Art of The Trench, un site invitant les internautes à publier leur photo revêtu du manteau. Aujourd’hui, la marque propose en version beta Burberry Bespoke un programme qui permet aux internautes de personnaliser/customiser leur trench puis de le commander.
(les prix allant de 2 100 € à 10 200 €).


Il est possible de créer son propre modèle uniquement dans le but de le partager sur Twitter et Facebook. En termes de business, la marque a peu à gagner, en revanche l'impact viral d'un tel module digital lui permettra encore une fois de faire la différence.


So british...


Charles Jaunez pour Trendy Monday

11.09.2011

Daft Punk love Lyon


Pour les lyonnais chanceux qui auraient raté la sortie de Daft Punk's Electroma en 2006...Le cinéma Pathé Bellecour rediffuse ce chef d'oeuvre générationnel. Premier long métrage réalisé par Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, il présente l'univers tant apprécié et si fascinant de notre duo Versaillais à travers un road movie muet à bord de la Ferrari 412...

Daft Punk's Electroma a été présenté au festival de Cannes 06, alors qu'il n'a été commercialisé qu'en 2007 dans une seule salle en France, au cinéma du Panthéon. Pour anecdote, si vous souhaitez vous offrir les fameux casques de robot, ils ont été valorisé à 80 000 $/helmet...

Vibrez au son de Todd Rundgren, Brian Eno, Sébastien Tellier, ou encore Chopin et Haydn...connus pour leur goût du clavier classique et électronique et caressant de litaniques mélodies.


Charles Jaunez pour trendy Monday

10.25.2011

Karl only Karl pour 2012

PROFITEZ DE L'EXCLUSIVITE DE PRE LANCEMENT ...






Karl Lagerfeld, catogan et lunettes noires : l'image de l'icône mondiale de la mode se déclinera bientôt à l'infini sur les nouveaux produits abordables de la marque éponyme, promet son nouveau président Pier Paolo Righi dans un entretien à l'AFP.
PARIS, 24 oct 2011 (AFP) - La marque du créateur, laissée en jachère depuis plus d'un an, va renaître. D'importants investissements vont nourrir une nouvelle stratégie autour de deux lignes de prêt-à-porter et accessoires grand public et d'un ambitieux site d'e-commerce. L'énergique couturier septuagénaire travaille depuis une trentaine d'années pour les grandes maisons Chanel et Fendi. Mais l'idée d'un luxe plus accessible ne l'a pas quitté, notamment depuis l'énorme succès de la collection qu'il avait créée en 2004 pour le grand distributeur suédois H&M.Le fonds européen Apax Partners, actionnaire principal de sa marque, a décidé de la conserver alors qu'il vendait en mars 2010 Tommy Hilfiger, rappelle M. Righi, lui même un ancien de la griffe américaine passé auparavant chez Nike.




Avec l'idée d'investir dans ce trésor "largement inexploité", en "développant l'ADN de la marque". Karl Lagerfeld "est un nom mondialement connu, qui parle à tous les âges, de Chine en Amérique du Sud", explique-t-il, installé dans les nouveaux locaux de la marque, un hôtel particulier parisien au coeur de Saint-Germain des Prés."Si vous demandez aujourd'hui à un consommateur combien pèse la marque Karl Lagerfeld, il vous dira spontanément des milliards. Or on n'y est pas du tout", dit M. Righi, faisant état de ventes au détail légèrement supérieures à 100 millions d'euros. "On est très en dessous du potentiel", dit le président qui a pris ses fonctions en août, affirmant vouloir "multiplier de façon significative" ces revenus."L'investissement sera à la hauteur de ces attentes", promet-il, sans préciser de montant, pour lancer les lignes, investir dans le marketing, accroître les équipes, avec de nouveaux bureaux, outre Paris, à New York et Amsterdam. Deux lignes L'image iconique de M. Lagerfeld servira de "point de départ" de la marque, et d'inspiration: ses cols de chemise, ses gants, son goût du présent, son érudition, le multiculturalisme du plus Parisien des Allemands. "Nous travaillons sur plusieurs concepts intéressants, tous autour de l'idée de rendre le luxe accessible", dit M. Lagerfeld.Deux lignes, chacune déclinée pour femme et pour homme, avec des accessoires, sont prévues : "Karl", en toute simplicité, sera lancée le 25 janvier avec une centaine d'articles entre 60 et 300 euros exclusivement vendus en ligne, avant une collection femme au printemps, puis homme à l'automne. Sur les pièces de cette ligne "énergique, rock et street", qui se veut "créative et tendance", la lettre K est omniprésente, comme sur des sacs de voyage, ainsi qu'un logo jouant avec la silhouette de profil du couturier.Le 28 février, la marque lancera un grand site d'e-commerce, avec un flot continu de nouveaux produits, qui proposera aussi des contenus sur "Karl" lui-même.Le site présentera "Karl Lagerfeld Paris", une ligne plus "créateur", plus chère (entre 300 et 1.500 euros) mais avec la même signature, qui sera produite et distribuée à l'automne 2012 par l'Italien Ittierre. L'accent sera mis sur les accessoires (sacs, gants, chaussures, bijoux, montres), M. Righi estimant que ce marché devrait, d'ici quatre ou cinq ans, dépasser celui du prêt-à-porter.La ligne masculine existante, "Lagerfeld", plus classique et qui se vend principalement en Europe, sera maintenue sous licence. La marque envisage aussi l'ouverture fin 2012 de boutiques autour de "l'univers de Karl" proposant les différentes lignes de la marque mais aussi livres, musique et différents objets choisis par le créateur.



Par Gersende Rambourg

10.10.2011

Lyon a son X eme

Le X eme un espace pointu, engagé auprès des concepts


APC

Band of outsiders

Bérangère Claire

Commune de Paris 1871


Découvre un lieu atypique lyonnais, inévitable pour le trendshopper...

Le Dixième

13 Augustins /69001 Lyon



Soyez attentifs, des ventes très trsè privées y sont organisées...


Charles Jaunez pour Trendy Monday















10.05.2011

Beats in space

Simon Mény & Pierre Rousseau le duo PARADIS nous régalent les timpans avec "Parfait tirage"



Charles Jaunez pour Trendy Monday

7.25.2011

Le Pélican qui picote

« Tu ne peux pas juger un homme sans avoir marché deux lunes d'affilées dans ses mocassins. » John Dunbar

Ce célèbre patron en « U » indien que la nuit utilise depuis des temps ne cesse de conforter celui qui le chausse.




Réalisé à base d’une peau tannée, il existe autant de styles de mocassins que de peuples amérindiens. Le modèle le plus courant est constitué d’une semelle ramenée sur les côtés et au-dessus des orteils, jointe, par une couture, à une pièce en forme de U sur le dessus du pied.
Il est apprécié sans lacets, ni boucles.
Baptisé « loafer » ou « penny loafer », la légende veut que le bonheur appartienne à celui qui glisse une pièce, médaillon dans l’ourlet de la languette…A bon entendeur…

Au-delà de sa passion pour la Fiorentina, l’italien Diego della Valle, pressentit le succès du retour de ce mocassin et créa la griffe Tod’s en 1979. On reconnaît ses adeptes aux empreintes laissées par les légendaires picots qui ornent sa semelle. Jusqu’à ce jour, la marque est référente et très peu challengée sur ce segment…
…Mais un élégant Pélican a vu le jour en 2009 à Paris grâce à A. Bolze et A. Maugey. Trendy Monday a rencontré ces jeunes entrepreneurs, qui ont décidé de conceptualiser un mocassin de qualité aux couleurs acidulées.



L’idée est de rompre avec l’aspect souvent trop classique du mocassin pour le rendre masculin ou féminin,jeune, branché, rebelle ou décontracté sans lui retirer son identité.





By the way, partenaire de l’organisation Save Your Logo, luttant pour la protection de la biodiversité, Bobbies est fier de reverser 1€ à l’organisme pour chaque paire de mocassins achetée.

Nombreux sont ceux qui attendaient un dépoussiérage accessible du célèbre mocassin...
Ces quelques lunes passées à marcher, trottiner et fouler…parquets, goudron ou béton cirés vous conseillent aisément, de vous équiper de Bobbies pour votre été…

Pour la fin des soldes rdv on http://www.bobbies.fr/



Charles Jaunez aka Trendy Monday


Bobbies Team